
Dance Marathon Express est une création franco-japonaise, portée par le TJP – Centre Dramatique National Strasbourg et le KAAT, Kanaga wa Arts Theatre
Sur scène, huit interprètes extravagant·es participent à un marathon de danse. Tous·tes remontent l’histoire de la discographie japonaise, de la pop contemporaine des années 2000 jusqu’aux années 30. Tour à tour, iels sont élu·es puis exclu·es avant de s’élancer dans les montagnes enneigées du Nord du Japon vers l’univers fantastique de Miyazawa Kenji. Interprètes japonais et français, ensemble, racontent alors cette magnifique histoire de deux frères, Ichiro et Narao, dont l’un doit se sacrifier pour l’autre, tandis que l’autre ne peut changer le destin du premier. Imprégnée de culture japonaise et formée à la danse occidentale (elle a dansé pour Philippe Découflé, Angelin Preljocaj, Sidi Larbi Cherkaoui, Platel…) Kaori Ito a développé un vocabulaire hybride et singulier qui lui ressemble. À la croisée des cultures et des langues, elle s’intéresse aux non-dits et à l’invisible. Proche de la danse-théâtre, elle part de son vécu et de celui des interprètes pour faire surgir une nécessité intime d’être sur scène.
Ce spectacle bénéficie, pour sa mise en accessibilité, de prêt de matériel dans le cadre de SensACTion – Dispositif pour l’accessibilité des spectacles en Normandie, porté par l’Odia Normandie

Interprètes : Aokid, Noémie Ettlin, Yu Okamoto, Issue Park,
Rinnosuke, Sato Yamada, Ema Yuasa, Léonore Zurflüh
Direction artistique et chorégraphique : Kaori Ito
Dramaturgie : Keishi Nagatsuka & Améla Alihodzic
Collaboration artistique : Adeline Fontaine
Assistance à la chorégraphie : Marvin Clech
Lumières : Maki Ueyama, Thibaut Schmitt & ArnO Veyrat
Son : Yuko Nishida & Eric Fabacher
Costumes : Aya Kakino
Scénographie : Kaori Ito & Anthony Latuner
Traduction et création sous-titre : Ritsuko Kato
Construction : Anthony Latuner
Coaching Drag-Queen : Bibiy Gerodelle
Régisseur général : Mehdi Ameur
Production : Mélodie Derotus, Hugo Prévot, Pauline Rade,
Chihiro Ogura
Développement : Pauline Rade